
Appareil reproducteur féminin Le col de l'uterus
Les Papillomavirus Humains sont courants et, fort heureusement, sont éliminés naturellement par l'organisme dans 90 % des cas7. Cependant, ils persistent parfois dans les muqueuses génitales et peuvent ensuite causer des lésions à court, moyen ou long terme7.
Le col de l’utérus n’est pas la seule partie de l’appareil génital à être sensible aux Papillomavirus Humains. Ils peuvent également être à l'origine de :
Verrues génitales8, 28
Les verrues génitales ne sont pas cancéreuses, mais peuvent être perturbantes. Ce sont des excroissances de la peau ou des muqueuses, qui apparaissent sur les organes génitaux externes ou près de l’anus. Elles touchent les hommes comme les femmes11. Elles sont très répandues et le nombre de personnes touchées en Europe est en augmentation continue34.
Le traitement est symptomatique (avec pour objectif premier l’élimination ou la diminution des verrues apparentes) et peut être pénible et douloureux35. En fonction de la taille et de la localisation des verrues génitales, il existe trois principales options de traitement 18, 36:
• la brûlure des verrues par le froid ou le laser;
• l'ablation de la verrue par la chirurgie;
• les traitements locaux topiques (crèmes).
Maladies de la vulve et du vagin
Les Papillomavirus Humains peuvent infecter la vulve et le vagin. Les lésions ainsi provoquées peuvent disparaitre d'elles mêmes mais peuvent aussi évoluer en lésions précancéreuses.